Mes yeux me piquaient, c'était des larmes qui venaient. J'ai si mal en moi et chaque foie que je pleur, ma douleur s'intensifie. Tout est confus dans ma tête, je ne sais plus quelle sont les but à ma vie... je ne sais même pas si il y en a. Qui suis-je au fond ? ça non plus je ne le sais pas, en faite, je ne sais rien de moi.
Narrateur inconnue
Rose colla son dessin dans le cahier à qui elle confiait tout... son Journal intime, il renferme tout ses secrets...tous. Un journal intime c'est comme si on écrivait son c½ur sur du papier, c'est comme si à faute d'avoir trouver refuge chez quelqu'un on se refugiait dans des mots, des poésies, des image qui dévoilent nos souffrances, nos pensées et nos secrets les plus intimes. On espère qu'un jour quelqu'un trouve tout ça et puisse vous comprendre. Seulement on le cache, on l'enferme et finalement, rien ne change.
La jeune fille se mit à griffonner quelques lignes :
Comme une Rose, je fleuris, je vis
Mes pétales tombent comme mes rêves s'effondre
Chacune de mes épines est une blessure de mon c½ur meurtris
Comme une Rose, j'ai un parfum qui est mien
Je sens l'imprudence qui m'a conduit à la souffrance
Ma beauté ne dur pas car comme une Rose je fane, je déçois
Lundi matin, 8h00, première heure de cours...math
Le professeur commençait son cours, Rose n'écoutait pas vraiment, elle était encore endormie comme le plupart des autres élèves. Le professeur s'avança alors vers elle et lui rendit une copie, encore une fois, elle avait tout rater. Le professeur la regarda puis éleva sa voix pour que tout le monde entende : « Je n'ai pas le corriger mais si vous voulez vous pouvez regarder sur la copie de Rose pour voir se qu'il ne faut pas faire, il baissa la ton puis dit à Rose, tu n'y arrivera jamais ! » Les autres élèves se moquait d'elle, la pauvres fille baissai les yeux... Elle n'en voulait à personne car ils avaient raison, en math elle était vraiment nulle. Les rires et les critiques des autres raisonnaient dans son c½ur, et à nouveau la sentit, cette boule dans la gorge, ce gout amer. Heureusement, elle avait appris à caché ses sentiments, à ravaler ses larmes sans que les autres ne perçoivent quoique ce soit. Rose se mit alors à se moquer d'elle-même avec les autres mais chacun de ces rires étaient un coup porté à son c½ur déjà si amoché. Le regard des autres, il touche tout le monde, sans exceptions. Même si certains apprennent à paraitre intouchable, les compliments les font sourire...ils les touchent, alors j'imagine qu'il en est de même pour les critiques.
Narrateur Kevin
Elle rigole un peu avec les autres mais on vois bien qu'elle s'y force... enfin...moi je en tout cas je le vois. Comme il peuvent être bêtes de rire pour si peu! Elle a l'air si fragile, et personne ne la protège, Nick m'a dit que sa s½ur ne l'aimait pas beaucoup et que sa mère n'était jamais là.
DRIING
La fin du cours, on a pratiquement tous une heure de pose avant l'heure de français... j'aime pas du tout cette matière mais bon peu importe. Je regardais Rose, elle restait assise à sa place et regardait les autres se lever. Ils riaient entre eux et elle, elle restait seule comme d'habitude.
Elle espérait sans doute que quelqu'un vienne lui parler, mais personne n'en avait envie. Elle le compris et se leva. Alors qu'elle allait partir, je la retint par le bras. Elle se retourna, me regarda puis baissa les yeux. Je la lâcha puis lui demanda :
« Tu veut que je t'aide pour les math ?
-Je...je...oui ! répondit elle incertaine.
-Et là tu vas où ?
-Nulle part... enfin si....euh oui, dehors ou non enfaite... j'avais pas encore réfléchis à l'endroit où j'irais, dit- elle hésitante.
Je ris un peu de ses hésitations, puis continua :
« Viens on va au foyer voir un peu ce devoir de math, au faite, moi c'est Kevin. »
Elle me suivit sans rien dire, je comprend, du peu que je sais d'elle je sais au moins qu'il n'est pas dans ses habitudes de beaucoup parler.
[...]
On s'est assis à la table prêt de la fenêtre, dehors il faisait beau, c'était agréable d'être éclairé par le soleil. Je lui demanda :
« Alors, montre moi ça !
-Tu ne te moqueras pas hein ? dit-elle avec une légère peur dans la voix
-Bien sur que non, je ne me moquerais pas. Répondis-je d'un ton rassurant
- Ah
Elle baissa à nouveau les yeux puis chercha sa copie.
- En faite, je t'ai pas demander... d'où tu viens ?
-D'Allemagne, j'ai déménager à cause du travail de ma mère...
Son regard s'était assombri quand elle avais prononcé le nom de son pays. J'aurais peut-être du me taire mais je ne pu m'empêcher de la questionner sur sa vie en Allemagne :
-Il te manque ton pays hein ?
Elle souris légèrement.
-En faite non... pas du tout !
-Pas du tout ? Mais tes amis ?
Elle ne répondit pas tout de suite mais un simple regard de sa part me fit comprendre, elle n'avais pas d'amis et elle n'en avait jamais eu.
-Bon c'est pour les math qu'on est là, dit-elle gênée, et puis tu m'as posé assez de questions, la prochaine c'est moi qui la pose.
Je lui souris amusé. On travailla les math pendant le reste de l'heure et puis ensuite, on est retourner en cours... pour le français ( bon je dit « cours de français mais eux qui sont en Amérique c'est anglais...on se comprend =). Rose m'a dit qu'elle aimait beaucoup cette matière, elle dit qu'elle ne comprend comment on peut survivre sans les mots.. en faite s'est une passionnée de l'écriture, chacun ses gouts après tout.
Narrateur inconnue
« Tout le monde à vos places s'il vous plait, dit la professeur en haussant le ton pour couvrir le bruit.
-Madame c'est aujourd'hui que vous nous rendez les devoirs ? Demander une élève.
-Oui c'est aujourd'hui, répondit elle, vous vous souvenez du thème ? Vous deviez vous mettre dans la peau de quelqu'un de désespéré et le thème c'était liberté. Bon je vais d'abord vous lire le meilleur et ensuite je vous les rend.
Tu m'avais promis de m'offrir tes grandes ailes blanches,
Tu m'avais dit, laisse tout mon c½ur est plus offrant
Tu disais être plus belle que l'amour elle-même,
Je t'ai suivis, je t'ai donné tout ce que j'avais,
Tu paraissais si belle, si grande, tellement attirante
Tu semblais pouvoir combler mes envies d'évasion
Mais tu n'es pas ce qu'on dit, tu n'es pas ce qu'on pense
Tu m'as enlevé mon c½ur et trop cher est la rançon
Comment ne pas t'en vouloir, tu m'as trompé,
Tes ailes étaient noires et trop lourdes pour mon envole
Comment te pardonner, tu n'as amené que mort,
Ton c½ur était vide, et le mien tu l'as brisé [/size]